C'est Peut-être Simplement nOus Qui sOmmes le Vide...

C'est Peut-être Simplement nOus Qui sOmmes le Vide...
[...] Tu voulais la vie. Je te répétais sans cesse que cela ne t'arriverais pas avec moi. Je cherchais de l'atypique et je me perdais dans mon propre désarroi, je me disais qu'il était trop tard pour croire. J'avais l'angoisse de croire depuis longtemps, l'angoisse de vivre ou peut être de te perdre. Tu paraissais triste pour moi, emplit de compassion quand je t'expliquais mainte fois que ta vision ne me convenait pas. Je semblais perdu dans un vide ou tu me rejoignais parfois quand tard dans la nuit le sommeil ne venait pas et où je n'avais d'autre envi que toi . Tu pensais qu'avec le temps j'allais prendre le sens des réalités, me rendre à l'évidence et avancer. Je n'aie jamais aimer la réalité. « Je n'ai jamais aimé » me disais tu. C'est dans ces moments là que tu te montrais plus absurde que moi. Tu me répétais que mes croyances allaient évolués toi qui bien même ne croyais en rien. Ta folie devenait mon vice. [...]

Je me rappelais alors d'une nuit. Tu étais au volant, tu ne parlais pas, la musique résonnait et faisait frissonner les basses dans mon dos. Du coin de l'½il j'observais ton regard fixé sur le bitume qui défilait devant nous à toute allure. J'allumais ma cigarette et le vent se faufilant par la fenêtre entrouverte aspirait la fumée nocive que je soufflais. « Tu crois qu'elle va où la fumée ? » Comment pouvais tu savoir à l'avance tout ce dans quoi mon esprit se perdait ? « Aussi loin que possible » T'ais je répondu.
Nous sommes restés silencieux encore de longues minutes. « Rouler toute la nuit pour s'en allé d'ici ? » Je me répétais cette phrase sans relâche sans pouvoir la prononcer de manière intelligible. Tu ne comprendrais peut-être pas le sens de ces mots, ou au contraire tu les comprendrais peut-être trop bien. Avec toi, je n'avais plus peur de rien. Je me sentais simplement bien. En somme juste hors d'atteinte. Tu n'étais pas un beau parleur, juste un joueur, un très bon joueur. Tu jouais mieux que moi, c'est cela qui m'attirait chez toi. S'il ne devait rester qu'une seule peur te concernant cela aurait été que tout ceci fut faux, que tout ceci fut un jeu. Je te laissais le droit de battre les cartes, de gagner la partie... mais pas contre moi. J'avais trop d'orgueil. Tu étais le première personne a qui je m'étais confiée depuis tant d'années et la crainte que tu ne sois que mensonge me cisaillait parfois. Nous distribuions notre destin, mais comme partout le roi battait la dame et à cela il n'y avait pas d'échappatoires. Les valets nous rattrapés pendant que nous cherchions l'as. Toi, l'as de c½ur ; moi l'as de pique et ses épines. A cette époque de notre vie, les valets se nommaient géniteurs, amis ou société. Mais nous n'étions plus des enfants, nous menions notre propre chemin à travers cette nuit noir. J'observais le ciel comme à mon habitude. Contrairement à tout ces couples mythiques, l'amour ne brillait pas sous les étoiles. Je crois que nous ne nous sommes jamais aimés, c'est cela qui nous lié. Semblables et différents, contradictoires et dérisoires. A cette seconde, nous n'étions qu'un point dans l'infini, mais nous étions là et c'était l'essentiel.
[...]


SecOnd Extrait "nOtes PhilOsOphique De Nuit"


Image: garcon-modele.sky'

# Posté le lundi 31 mars 2008 11:46

J'ai le mal de tOi du temps

J'ai le mal de tOi du temps



J'atr0phie le peu de chOses qu'il me reste avant qu'il ne sOit trOp tard p0ur le faire.


Je détruis tout ce que je touche. Les objets, les gens, les sentiments. Il y'a quelque chose que j'ai perdue il y'a bien longtemps... l'espoir. J'ai malheureusement mit trop de temps à m'en rendre compte et quand j'ai réalisé, il était trop tard. Il a toujours été trop tard. Durant toute ma vie je n'ai jamais fait de choix. Choisir était pour moi renoncer et pour ne jamais renoncer à quoi que ce soit, je laissais mes désirs en suspens... A ne vouloir jamais rien regretter j'ai finis par regretter ma vie en entier. J'ai finis par abandonner le jour où je me suis rendu compte que tout mes choix se rapporter à mes passions. J'ai alors décidé de ne plus rien attendre d'eux. Si je n'espérais pas, je ne serais pas déçu et sans déception il n'y a pas de regrets. Ce qui fut encore une fois, un mauvais choix... un cercle vicieux interminable...

Tr0p l0ngtemps que je perds m0n temps




He's under my skin...



Premier extrait de "n0tes phil0s0phique de Nuit"

# Posté le mercredi 05 mars 2008 11:46

Modifié le jeudi 13 mars 2008 11:32

Je M'eNnu!E... <3

Je déserte Ou je m'entête?! Mal à la tête...
J'arrête de disjOncter pour un Oui, pour un cOn


# Posté le vendredi 29 février 2008 05:49

Modifié le vendredi 29 février 2008 06:20